Une initiative remarquable du WWF Brésil pour contrer 2 freins majeurs à l’acte de don :
- le côté moralisateur, rébarbatif
- l’inquiétude des donateurs quant à l’utilisation de leur don
Les donateurs étaient invités à venir déposer leur don (une pièce – micro-don donc) sur des tableaux magnétiques placés dans des cinémas, des salles de gym, des halls d’entreprises. Au fur et à mesure des pièces déposées, un animal protégé par le WWF apparaissait.
Une campagne toute simple, qui rapelle des souvenirs d’enfance, collective et pédagogique–> effet maximum. Bravo !
Beaucoup plus fort que l’initiative française du moment « jaimepasdonner.com » à l’initiative du groupe SOS, à mon humble avis…
Seules trois sociétés françaises, Danone (produits alimentaires), Sodexo (services aux collectivités) et Accor (hôtellerie), figurent dans une liste mondiale des 99 sociétés les plus « éthiques » dressée par le magazine Ethisphereet dévoilée dimanche 12 avril. Un beau succès quand l’on sait que plus de 10 000 entreprises ont fait l’objet d’une évaluation rigoureuse par les chercheurs et analystes d’Ethisphere afin d’identifier les finalistes.
Cette liste, dressée sur la base des candidatures des sociétés elles-mêmes a été établie selon 7 critères :
– L’innovation sociale
- La politique RSE
- La gouvernance interne
- L’influence hiérarchique
- L’historique des litiges et infractions règlementaires
- La gestion des Ressoures Humaines
- Influence de l’entreprise sur son secteur sur les questions de développement durable et d’éthique.
Le comité d’évaluation était composé d’avocats, de représentants des pouvoirs publics, de professeurs et de leaders associatifs .
Informations intéressantes : 20 entreprises ont été exclues de la liste depuis l’année dernière, et 25 entreprises nouvelles ont fait leur entrée au classement. A souligner tout de même : la présence de 44 entrerprises remarquables qui tiennent leur place dans la liste depuis 3 ans !
Comment stimuler le tri séléctif, pousser le plus grand nombre à l’effectuer ?
La société Reçycle Bank semble avoir trouvé une solution : la carotte!
Les citoyens qui s’inscrivent au programme bénéficient de points donnant droit à des réductions chez un certain nombre de partenaires (Evian, FootLocker, Kraft, Stonyfiled..)
Le système semble simplissime. Les poubelles n’échappant pas à la folie du traçage permanent, elles sont équipée de puce RFID qui permettent aux camions poubelles d’en identifier le propriétaire.
Chaque livre de déchets reçyclables est ainsi récompensée par 2,5 points reçyclebank.
Une initiative américaine déclinée en Grande Bretagne, mise en place en partenariat avec les communautés locales.
Et d’après les articles de presse, c’est plutôt un succès!
Une actu repérée dans la CBnews d’aujourd’hui, très intéressante et très encourageante! La défiance vis à vis des actions menées par les entreprises en faveur d’un développement durable s’estomperait-elle?
« Euro RSCG C&O présentait hier les réultats d’une enquête sur les nouveaux influenceurs du développement durable menée d’octobre 2008 à mars 2009 auprès de 67 personnalités françaises et européennes de toutes les sphères de la Société et légitimes sur le sujet durable.
Si elle confirme le rôle des ONG, des scientifiques et des figures médiatiques dans l’émergence de la prise de conscience, l’enquête met également en relief celui des citoyens consommateurs, de la puissance publique (Etat, collectivité locales…) et surtout des entreprises pour faire évoluer les comportements. »
Les dernières conclusions de l’étude sont particulièrement intéressantes :
- « le développement durable, porteur d’un nouveau contrat social… »
Il est urgent de (r)établir le contact et en écoutant les parties prenantes externes, en étant devenant exemplaire auprès de l’interne sur les terrains de l’environnement et du social. Et enfin en réconciliant consommateur et citoyen par le développement d’une offre nouvelle, plus centrée sur les solutions que sur le seul produit de l’entreprise (à l’image d’IBM, HP, Opel…) )
- « …et d’une nouvelle communication pour l’entreprise ».
Une communication qui devrait respecter 4 règles :
- Communiquer de manière adressée
- Nouer des partenariats
- Faire de la pédagogie
- Créativité et Sobriété en donnant envie
Tout cela parait très juste. Comme dirait l’autre, il n’y a plus qu’à !
Voilà ce que donne Google en morse en l’honneur de l’anniversaire de Samuel Morse. Et grâce à Wikipedia, on complète l’info : Samuel Finley Breese Morse, plus connu sous le nom de Samuel Morse, était un peintre américain, développeur d’un télégraphe électrique et de l’alphabet qui portent son nom. Il est né le 27 avril 1791 à Charlestown, Massachusetts, et est mort le 2 avril 1872 à New York.
Voilà, c’était la minute culture made by Google. Merci Internet